LES TROIS ÂGES DE LA VIE INTÉRIEURE
TABLE ALPHABÉTIQUE
(Les
chiffres se rapportent aux pages)
- page en construction -
A
Abandon,
forme de la confiance unie à l'amour de Dieu, II, 397. L'abandon dans la
purification passive de la foi et de l'espérance, II, 540, 602-609. Abandon à la volonté divine de bon
plaisir et fidélité constante à la volonté signifiée, II, 394-397. Erreur
quiétiste sur l'abandon, II, 391.
Abnégation, I, 509 ss. Cf. mortification.
Abstinence
prolongée, II, 789.
Acroissement de la grâce des vertus et des dons, par le mérite, la
prière, les sacrements, I, 170-191. (Voir
progrès spirituel)
Acedia ou paresse
spirituelle accompagnée du dégoût volontaire du travail
de la sanctification, I, 527-532 ;
gravité de ce mal, ses suites, I, 533 ss. ; comment
en guérir, I, 535.
Actes
méritoires parfaits, et actes imparfaits (remissi), I, 177-181, Nécessité de sanctifier tous nos
actes, I, 125.
Actes
directs de l'intelligence et de la volonté, produits sous
l'inspiration spéciale du Saint-Esprit, au-dessus
du raisonnement et de la délibération humaine, II, 421, 509.
Action et
contemplation II, 644 ss., 647.
Action de
grâces après la communion, I, 571-579.
Activité
naturelle ou non sanctifiée et naturalisme pratique, I, 376 ss., I,
446-450.
Adam, sa
contemplation II, 446, 451.
Affective (oraison), I,
610 ss.
Âges de
la vie spirituelle, I, 307 ss.; le
problème, I, 307-3II. Trois âges
comparables à l'enfance, à l'adolescence, à l'âge
adulte, I, 325-336. Les trois âges de la vie intérieure selon les Pères et
les grands spirituels, I, 3II-324. L'âge des commençants, ses caractères, I,
365-375. L'âge des progressants, II, 83. L'âge des parfaits, II, 555. Synopsis, I, 336. Les âmes attardées,
1, 625-638.
Amitiés vraies
et surnaturelles, comment les discerner des autres, I, 457 ss.
Amour
sensitif, I, 440-444.
L'amour-propre,
l'amour déréglé de soi-même ou égoïsme, I, 408 ss.
De lui dérivent l'orgueil, la concupiscence de la chair et celle des
yeux, puis les sept péchés capitaux et d’autres souvent plus graves encore, I,
423. Il peut grandir jusqu’à la haine de
Dieu, I, 4l peut grandir jusqu’à la haine de Dieu, I, 408, 423 ss. Le fond d’égoïsme qui subsiste chez les
progressants et les avancés, II, 473-479 ; nécessité de la purification
passive de l’esprit, II, 467 ss.
L’amour
de soi peut être : 1. contraire à la charité. 2. inclus
dans la charité. 3. distinct de la charité sans lui être contraire, I, 501 et
II, 690.
Amour
de Dieu. La perfection
consiste spécialement en lui, I, 198, 200-218.
Il vivifie toutes les vertus et les rend méritoires, I, 205-213. Le précepte de l’amour de Dieu est sans
limites ; la perfection de la charité tombe sous ce précepte non pas comme
matière ou chose à réaliser immédiatement, mais comme le but vers
lequel doit tendre tout chrétien, chacun selon sa condition, I, 267-272, 276, -
Le précepte de l’amour de Dieu supérieur à tous les autres préceptes et à tous
les conseils, I, 270 ss., 281 ss. Trois
conséquences : 1. Dans la voie de Dieu ne pas avancer, c’est reculer (les
actes imparfaits ou remissi) ; 2. Accélération normale du progrès
de l’amour divin à mesure que l’âme se rapprochant de Dieu est plus attirée par
lui ; 3. Des grâces actuelles nous sont progressivement offertes pour
atteindre ce but, I, 279-280. – L’amour de Dieu chez les commençants, I,
367-371 ; chez les progressants, II, 249 ; chez les parfaits, II,
612. L’amour de Dieu et nos dispositions
naturelles, II, 256. Les dix degrés de
l’amour divin selon saint Bernard et saint Jean de la Croix, II, 614. Amour de conformité à la volonté divine, II,
249-265 ; l’héroïcité de l’amour de Dieu, II, 621. La perfection de l’amour et l’union mystique ;
II, 718, 739. Le problème de l’amour pur
et les erreurs quiétistes et semi-quiétistes sur ce point, II, 387-399. Amour de la croix, II, 621 ss., 654-670.
Amour
du prochain, sa nature,
ses propriétés, l’ordre de la charité, comment le pratiquer, II 266-285. Il est le grand signe du progrès de l’amour
de Dieu, ibid. Ce qu’il est chez les
commençants, I, 498-506 ; chez les progressants, II, 266-285 ; chez
les parfaits, II 616-620 ; héroïcité de l’amour du prochain, ibid.
Apostolat,
la vie apostolique
parfaite, fruit de la contemplation et de l’amour profond de Dieu et des âmes,
II, 644-653. Triple apostolat, II, 296
ss.
Apparitions
surnaturelles. (voir visions).
Appel. Divers sens du mot appel. Appel général et éloigné à la
perfection et à la contemplation infuse,
II, 427-432. Trois preuves de cet
appel ; ibid., 427-432. Appel individuel
et prochain : les trois signes de saint Jean de la Croix ;
ibid., II, 51-82. Appel prochain soit
suffisant, soit efficace ; et efficace pour conduire soit aux degrés inférieurs,
soit aux degrés supérieurs de la contemplation et de l’union à Dieu, ibid.
Aridités,
en quoi elles consistent, comment les supporter, surtout
dans la purification passive des sens, II, 51-82, et dans celle de l’esprit,
515.
Ascétique,
ce qu’elle est, son rapport avec la théologie dogmatique
et morale, I, 10-12 ; sa méthode, I, 12-16. Distinction de l’ascétique et de la mystique,
leur rapport, l’unité de la doctrine spirituelle, I, 16-29. Division de la
théologie ascétique et mystique, 1, 3o-39. Division mal comprise, II, 819 ss.
L'ascétique bien entendue, ouverte à une forme de vie supérieure, II, 828 ss.,
847-850.
Attardées (âmes),
leur grand nombre, causes de cet attardement, I, 625 ss.
Austérités, et
pénitences, I, 455.
Auteurs
spirituels des différentes écoles, I, xix-xxxiv ; leur lecture, I,
337-349.
Avancés.
Selon saint Jean de la Croix ils sont comme les progressants « dans la
voie illuminative ou de la contemplation infuse », II, 51-59. - Défauts des
avancés, qui rendent nécessaire la purification. passive de l'esprit, II, 467-481.
B
Béatitude
du ciel, I, 38-41 ; II, 836-846.
Béatitudes
évangéliques, elles manifestent la grandeur de la perfection
chrétienne, à laquelle nous devons tendre, I, 219-235. Leurs rapports avec les
dons du Saint-Esprit et avec les trois voies, ibid., I, 281-291, et II,
299-322.
C
Capitaux
(péchés), leurs racines et leurs suites, I, 407-414; 438.
Charisme ou
grâces gratis datae. Ce qu'elles sont, leur division, pourquoi elles
sont très inférieures à la grâce sanctifiante et à la charité, II, 747-753.
Charité,
voir amour de Dieu et amour du prochain.
Chasteté, le
motif qui doit l'inspirer, II, 141-145 ; prix et fécondité spirituelle de
cette vertu, elle dispose à la contemplation et à l'union à Dieu, II, 145-152.
Christ
(voir Jésus-Christ).
Ciel,
union fruitive du ciel, I, 38-41; II, 836-845.
Cime de
l'esprit et fond de l'âme, touches divines, II, 793, 771-774.
Commençants. Les
trois âges de la vie intérieure, selon les Pères, I, 3II-324. L'âge spirituel
des commençants, I, 365-375. - L'état des commençants selon saint Jean de la
Croix et plusieurs autres spirituels, I, 328 ss., Leur connaissance et leur
amour de Dieu, I, 365 ss. Défauts des commençants, II, 51-67. Vertus qu'ils
doivent pratiquer, I, 451 ss., 464 ss., 479 ss., 496 ss. Mortification des
sens, I, 376 ss., 389 ss., 451 ss. ; de l'imagination, I, 464 ss.; de la
mémoire, I, 468 ss., de l'intelligence, du jugement propre, I, 479-495 ; de la
volonté propre, I, 496 ss. Oraison des commençants, méthode, I, 602 ss.
Communion,
source de sanctification, I, 561 ss., participation au Sacrifice de la Croix
perpétué en substance sur l'autel, II, 334. Conditions d'une bonne communion,
I, 565 ss., d'une fervente communion, I, 566 ss., ses fruits, I, 569. La
communion des progressants, chacune devrait être substantiellement plus
fervente et plus fructueuse que la précédente, I, 570, II, 345, Action de
grâces après la communion, I, 571-579.
Concupiscence
de ta chair et des yeux, péchés capitaux qui en dérivent, I,
410 ss.
Conditions ordinairement requises à la contemplation infuse, II, 435.
Confession sacramentelle, ses conditions, I, 588-544 ; ses fruits, I,
545-549. Confirmation en grâce dans l'union transformante, II, 700.
Conformité à la
volonté de Dieu signifiée, et abandon à sa volonté du bon plaisir non encore
manifestée, II, 394, 397.
Confusions à
éviter dans l'exposé de la doctrine traditionnelle sur la contemplation, II, 424-426,
774.
Connaissance de
Dieu et de soi-même à l'âge des commençants, I, 365, à celui des progressants,
II, 83 ss., à celui des parfaits, II, 555 ss.
Conscience de
l'état de grâce non requise à l'état mystique, lequel dure dans les épreuves
des nuits des sens et de l'esprit, où l'âme se sent éloignée de Dieu, II, 424-426.
Conseil (don
de), son rapport avec la prudence infuse, II, II2 ss., 308.
Conseils
évangéliques, tous les chrétiens doivent aspirer à avoir l'esprit
des conseils, I, 281. Les trois conseils évangéliques et les plaies de l'âme,
I, 282 ss. ; les trois conseils et la restauration de l'harmonie originelle, I,
287-290. La foi est l'âme de la sainte obéissance, l'espérance est l'âme de la
sainte pauvreté, la charité est l'âme de la sainte chasteté, I, 291 ; II, 141-152,
183-208. Les conseils et l'imperfection, I, 452, 462, 542.
Consécration à
Marie, II, 356, au Sacré-Cœur, II, 146 ss. 638, au Saint-Esprit, II, 315 ss.
Contemplation.
Divers sens du mot. Ce que les grands spirituels appellent « contemplation » tout court, opposée à méditation,
c'est la contemplation infuse, qui est générale, indistincte et obscure. Problème
principal relatif à la contemplation infuse. Est-elle dans la voie normale de
la sainteté? II, 4II. Nature de la contemplation infuse, comment elle se
distingue de la méditation affective simplifiée appelée parfois contemplation
acquise, II, 418 ss. Comment elle se distingue des grâces extraordinaires qui
parfois l'accompagnent, II, 424 ss. Son rapport avec la foi, II, 418 ; et avec
les dons d'intelligence, et de sagesse, ibid., 309, 421. La contemplation
infuse est un acte qui procède quant à sa substance de la foi infuse et quant à
son mode du don de sagesse ou du don d'intelligence, avec le concours du don de
science, 309, 421. Cf. dons. - Son progrès en pénétration, II, 422 ss. On peut distinguer en elle le mouvement
droit, le mouvement en spirale et le mouvement circulaire, II, 379. Ce qu'elle
ne requiert pas nécessairement, II, 424-426. Elle exige une lumière spéciale
infuse, mais non pas des idées infuses, ibid., 438-454. Appel des âmes à la contemplation infuse,
voir appel, II, 427-433. - Le désir de la contemplation infuse, en lui doivent
s'unir l'humilité et la générosité, II, 434 ss. Direction des âmes par rapport
à la contemplation, II, 434,437. Dispositions 51a contemplation, II, 299 ss.:
simplicité, II, 218, pureté d'intention et grande pureté, II, 148, humilité et pauvreté
spirituelle, II, 162, 193, esprit d'obéissance, 208. L'Imitation
(mystique de), II, 364 - Le passage de l'oraison acquise à l'oraison infuse
initiale selon saint François de Sales, Il, 374, d'après les Principes de saint
Thomas, II, 377, selon sainte Thérèse, II, 380, et saint Joan de la Croix, 385.
- La contemplation dite «acquise » correspond à ce que sainte Thérèse
appelle l'oraison acquise de recueillement, qui dispose à recevoir le
recueillement passif, II, 380, ss. La contemplation infuse initiale commence
avec la purification passive des sens, sous forure de quiétude aride, II, 385,
51. La contemplation infuse initiale a été appelée quelquefois contemplation acquise,
parce que nous nous disposons à la recevoir; mais il vaut mieux l'appeler «
infuse initiale » pour exprimer sa vraie nature, ce qu'il y a de formel et de
nouveau, en elle, II, 437. Et c'est ainsi que parle saint Jean de la Croix
lui-même, qui n'emploie pas l'expression de contemplation acquise, ibidem. La
contemplation selon l'auteur de l'Imitation, II, 364 ss. - Erreurs quiétistes
sur la contemplation : ils entendent une passivité acquise par la suppression
des actes et il faussent ainsi toute la mystique, II, 387 as. - Les degrés de
l'oraison contemplative chez les progressants, II, 400-402, quiétude aride,
quiétude consolante, union simple, II, 402 ss. - Ce qu'il y a de nouveau dans
la contemplation infuse, II, 438, ss. - L'illumination spéciale du Saint-Esprit
qu'elle requiert II, 447-454. La contemplation infuse est généralement accordée
aux parfaits, au moins comme actes isolés et souvent comme état d'oraison de
quelque durée, II, 555-559. Accord et différences de sainte Thérèse et de saint
Jean de la Croix sur la contemplation, II, 455-459.
Contemplation
et action apostolique, vie apostolique, II, 644, ss. La
contemplation n'est pas ordonnée à 1'action comme un moyen subordonné une fin,
mais elle la produit comme une cause éminente et surabondante, II, 645 ss.
Mêmes rapports entre l'Incarnation et la Rédemption, II, 649. La fin d'un ordre
apostolique est donc la contemplation fructifiant en apostolat et non pas
l'apostolat auquel seraient subordonnées la contemplation et l'union à Dieu,
II, 648. Par là la vie apostolique est supérieure à ta vie active et à la vie
purement contemplative, car elle devrait être l'expression de la plénitude de
la contemplation et de l'union à Dieu, comme chez les apôtres après la Pentecôte,
ainsi qu'il apparaît dans les sermons de saint Pierre, dans les Épîtres de saint
Jean et de saint Paul, II, 650 ss. , 646.
Conversion (la
seconde), selon sainte Catherine de Sienne, II, 38-42, Tauler, II 43-50, le Bx
Henri Suso, II 42, saint Jean de la Croix, II, II, 51-67, le P. Lallemant, II, 29-36.
Crainte (don
de), il perfectionne la chasteté, et préserve de la présomption, I, roi; II,
62, 303.
Croix (voir
purifications passives), II, 68, 515. L'amour de la Croix et la vie réparatrice,
II, 612 ss, 654-670.
D
Degrés de
la charité, les trois âges de la vie intérieure, I, 307-311 ; 311-324 ; 325-336
; degrés de la contemplation, II, 400-411 : 681-711.
Défauts,
le défaut dominant, I, 428-238 ; défauts des
commençants, II, 51-67, défauts des avancés, II, 467-481. Le péché véniel et l’imperfection, I, 452,
462, 542.
Demeures
décrites par sainte Thérèse, la Ive, II, 402, la Ve,
II, 404 ss., la Ve II, 681ss., la VIIe, II, 693-697.
Démon, son
pouvoir. II, 803, son influence : tentation; II, 75 ss., 508, 535-540 Gn, 804,
obsession, II, 805 ss., possession, II, 807-815.
Désir de
la contemplation, II, 434 ss
Détachement
(esprit de), I, 509 ; degrés dans le détachement, 1, 108 ss . Détachement de
soi et attachement à Dieu, II, 711.
Dévotion
sensible trop recherchée par les commençants, II, 52 ss., la vraie dévotion, I,
458. La vraie dévotion à Marie, I, 354 ss. , ses degrés chez les progressants, II,
354, et dans la voie unitive, II, 638 ss., 741.
Dieu et
ses perfections, objet principal de la contemplation, II, 86, 415, 555.
Direction
spirituelle, sa nécessité, I, 350 ; direction dos commençants,
353 ; direction des progressants et des avancés, 356; qualités du directeur et
devoirs du dirigé, 358.
Discernement
des esprits, signes de l'esprit de Dieu, II, 330, de l'esprit
de nature, II, 326, de l'esprit du démon, II, 328.
Discrétion,
acte de la prudence et du don de conseil, II, 112 ss.
Dispositions
naturelles et amour de Dieu, II, 256 ss ; dispositions à la contemplation
docilité au Saint Esprit, II, 299, pureté du cœur, II, 148, simplicité de
l'esprit, II, 218, humilité du cœur, II, 162, 192 ; persévérance dans
l'oraison, I, 618 ss.
Docilité
au Saint-Esprit, II 299-322.
Dons du
Saint-Esprit Selon l'Écriture, I, 86, selon la Tradition, I, 87
ss. ; selon saint Thomas, I, 92 ss. Ils sont spécifiquement distincts des
vertus infuses par leur motif formel et leur mode d'agir, I, 93. Le motif
formel de leurs actes est l'inspiration spéciale du Saint-Esprit, qui n'est pas
seulement une motion quoad exercitium, mais une règle ou direction
surhumaine, qui a pour conséquence un mode d'agir surhumain, I, 96. Il n'y a pas,
pour chacun d'eux, deux modes spécifiquement distincts, dont le premier
(ordinaire) ne serait pas ordonné l'autre (extraordinaire); mais il y a le mode
terrestre ordonné au mode céleste, 1, 105. Leur division, I, 101. Leur
connexion avec la charité, l, 102. -- Les dons du Saint-Esprit sont nécessaires
au salut, à cause du mode imparfait que conservent en nous les vertus infuses
même élevées, I, 97 ss. Le mode surhumain des dons qui est d'abord latent, I,
106 ss., doit, pour remédier à l'imperfection susdite des vertus, prévaloir sur
leur mode humain, dès l'entrée dans la voie illuminative et plus encore dans la
voie unitive, II, 60, 493, mais la vertu s'exerce souvent avec le don
correspondant, la foi avec 1e don d'intelligence, la charité avec le don de sagesse,
la prudence avec le don de conseil, etc., comme chez l’artiste, l'art s'exerce
en se subordonnant à l'inspiration, II, 115, 421. – l’influence du don de
science dans la purification passive des sens, II, 61 ss.; influence du don
d'intelligence dans la nuit de l'esprit, II, 497 ss.; prédominance progressive
du don de sagesse dans l'oraison contemplative, II, 400 ss., 671, 697. – La vie
mystique est caractérisée par la prédominance du mode suprahumain des dons,
surtout du don de sagesse, prédominance devenue à la fois fréquente et manifeste
pour un directeur expérimenté, I,
106-113, II, 400, 687. Chez certaines
âmes parfaites cette prédominance est éclatante, chez d’autres elle est diffuse, mais
très réelle, I, 106, II, 825. – Rapport
des dons du Saint-Esprit avec la contemplation infuse, II, 309, 421. – Dans la vie ascétique, l’influence des dons
est soit latente et assez fréquente, soit manifeste mais rare, I, 106 ss. L’exercice des dons est souvent lié par les
péchés véniels réitérés, II, 36, 420. –
Le don de sagesse peut exister à un degré très élevé sans s’accompagner de
grâces gratis datae, celles-ci peuvent être accordées sans un degré
élevé de la charité et des dons, II, 452.
Douceur
surnaturelle et ses fruits, II, 133 ss.
E
Effets de
l’oraison, I, 610 ; effets de purifications passives, II, 78 ss., 426 ss.,
de la contemplation, ibidem et II, 418, 422, 309-315, 700.
Empressement
naturel, I 446-450.
Ennemis
(amour des), II, 620.
Épreuves
passives, voir purifications passives.
Espèces
infuses, non nécessaires à la contemplation infuse, II, 446, 451.
Espérance,
nature de cette vertu, II, 237, son progrès, II, 241-248,
sa certitude de tendance, II, 239 ss.
Comment elle est purifiée dans la nuit de l’esprit, II, 430 ss. ;
l’erreur quiétiste à ce sujet, II, 390 ss.
L’espérance héroïque, II, 602-611.
Esprit-Saint,
voir Habitation du
Saint-Esprit et Dons.
État
passif ou mystique. Ces
termes désignent soit l’oraison infuse de quelque durée, c’est alors un acte
prolongé, soit une facilité à cet acte, une disposition prochaine à recevoir
l’illumination du Saint-Esprit, principe de cet acte, II, 418, 426 ss., 386.
État
religieux, voir : Religieux, Perfection et Conseils.
Étude
et piété, I, 481 ss. ; II, 636, 650.
Eucharistie :
Influx du Christ médiateur par l’Eucharistie, I, 146-153. L’assistance à la messe, source de
sanctification, I, 550-561. La sainte
communion, I, 561-579. Le sacrifice de
la messe et les progressants, II, 334-344.
La communion des progressants, chacune de leur communion devrait être
substantiellement plus fervente que la précédente, II, 345-353.
Examen
de conscience : le regard sur soi ne doit pas être séparé du
regard sur Dieu, I, 414-427. Le défaut
dominant, I, 428-438.
Exorcismes, II,
807, 809.
Extase
totale ou partielle ; elle est parfois la suite naturelle d’une
contemplation intense ou élevée, II, 684 ss.
D’autre fois, comme le ravissement, elle précède en quelque sorte la
contemplation infuse et y dispose, II, 688 ss.
Fausses extases, d’origine naturelle ou diabolique, II, 687, 796. Extase et stigmatisation, II, 782 ss. ;
796.
Expérience des
choses divines, I, 135 ; II, 418, 425, 686, 715.
Extraordinaires
(phénomènes mystiques), révélations, II, 752, 755 ss. Visions, II,
762-765 ; paroles surnaturelles, II, 766 ss. ; stigmatisation et
extase, II, 775-786 ; effluves lumineux et odoriférants, II, 788. La contemplation infuse est le fruit d’une
grâce éminente, mais non pas extraordinaire ; elle est dans la voie
normale de la sainteté, voir : ordinaire, II, 428-437 ; 364-373, 739
ss.
F
Faveurs
extraordinaires, voir : extraordinaires et ordinaires, II, 747
s..
Fiançailles
spirituelles, cf. VIe Demeure de sainte Thérèse, II,
689. La perfection de l’amour dans les
fiançailles spirituelles, II, 692, 723-729.
Fidélité à la
grâce, I, 121-125, 371-375. Fidélité
dans les petites choses, elle dispose à être fidèles dans les grandes, I, 627
ss. Si l’on ne voit pas le grand côté
des petits devoirs quotidiens, on
finit par ne plus voir que le petit côté des grandes choses comme la messe et l’office
divin, ibid., et II, 606, 445-561 passim.
Foi, sa
surnaturalité essentielle, I, 67 ss.
Elle se fonde immédiatement non pas sur l’examen rationnel des miracles
et autres signes extérieurs de la Révélation, mais sur l’action incréée de
Dieu, I, 70. La grâce de la foi élève
ainsi notre intelligence à un ordre immensément supérieur à celui de la vie
naturelle de l’intelligence angélique, et nous donne asile dans l’immuable, en
nous introduisant, malgré l’obscurité, dans la vieintime de Dieu, I, 70. –
Cette doctrine est un des fondements de la mystique, I, 71. – L’esprit de foi et son progrès, II,
222-236. – Le rôle de la foi dans la
contemplation infuse, II, 421, 460. – La
purification passive de la foi met en un très puissant relief son motif formel,
II, 534-539. Héroïcité de la foi, II,
593-601.
Fond
de l’âme et touches divines, II, 772 ss.
Force,
vertu, II, 129 ss., et don de force, I, 101, II, 63, 306. Force héroïque, II, 623.
Fruits du
Saint-Esprit, voir béatitudes évangéliques, I, 281, 291, 322.
G
Générosité
requise déjà chez les commençants, I, 371-375, cf. magnanimité.
Goûts
de Dieu, différents des consolations sensibles, II, 57, 452.
Grâce
habituelle, participation physique et formelle de la nature
divine, I, 61-66. Germe de la gloire, semen
gloriae, elle est la vie éternelle commencée, I, 35-46. Conséquences de cette doctrine en
spiritualité, I, 46-49.
Grâce
actuelle, sa nécessité, I, 114 ; grâces de lumière,
d’attrait, de force, I, 117 ; grâce prévenante et adjuvante, I, 119 ;
grâce opérante (inspiration spéciale) et coopérante, I, 119 ss. ; motion
divine avant la délibération, après la délibération, au-dessus
de la délibération, I, 120. Fidélité
à la grâce, I, 121-125.
Grâces
gratuitement données (charismes) : comment elles
diffèrent de la grâce sanctifiante ou « grâce des vertus et des dons » et
lui sont inférieures, I, 65 ; II, 747-753.
Division des grâces gratis datae, II, 749. – Le don de la sagesse peut exister à un
degré très élevé sans s’accompagner de grâces gratis datae et
inversement, II, 752, 310 ss.
H
Habitation du
Saint-Esprit, et de la Trinité tout entière dans les justes, I, 126 ss. L’Écriture, 127. La Tradition, 129-132. – Explication
théologique de ce mystère, selon saint Thomas et son école, selon Suarez et
selon Vasquez, I, 132-137. Conséquences
en spiritualité, I, 137-139. Nos devoirs
envers l’hôte divin, I, 139-141.
Habitudes (habitus)
acquises et infuses, cf. Vertus.
Héroïcité
requise à la plein perfection de la vie chrétienne, I, 235-247. Héroïcité actuelle et héroïcité in praepartione
animi, I, 245. Héroïcité des vertus en général, II, 579
ss. Héroïcité de la foi, II, 593
ss. ; de l’espérance, II, 602 ss. ; de la charité, II, 612 ss. ;
des vertus morales chrétiennes, 621.
Homme,
Vieil homme et homme nouveau, I, 391-396.
Humanité
du Sauveur, erreur des quiétistes, II, 388 ss. ;
avis de sainte Thérèse, II, 632.
Humilité, sa
nature, ses actes propres, II, 154 ss. Son double fondement dogmatique :
la création libre ex nihilo, la nécessité de la grâce pour le moindre
acte salutaire, II, 155 ss. L’humilité
envers Dieu, Créateur, Providence, et principe de la grâce, II, 156-160. L’humilité envers le prochain, II, 161
ss. Pratique de l’humilité, II, 164
ss. Degrés de l’humilité selon saint
Anselme, II, 165. Humilité et
magnanimité, II, 174. Humilité et
disposition à la contemplation, et grandement augmentée par elle, II, 162,
192. – L’humilité du Verbe fait chair,
modèle de la nôtre ; l’union en Jésus de la magnanimité et de l’humilité,
II, 166 ss. Gloria crucis, II, 179 ss. Humilité et dignité chrétienne,
II, 173.
I
Idées
infuses non nécessaires à la contemplation infuse, II, 425-451.
Illumination
spéciale du Saint-Esprit, I, 96, 119, II, 449-454.
Illuminative
(voie) : elle commence, selon saint Jean de la Croix,
avec la purification passive des sens, dans l’aridité ; avec elle commence
la contemplation infuse, II, 51-67.
L’entrée dans la voie illuminative, II, 27 ss. L’âge des progressants, ses principaux
caractères, II, 83-92.
Imagination, sa
purification active, I, 464-478 ; son concours n’est pas nécessairement
exclus par la contemplation infuse, II, 59, 412 ; ordinairement il ya un
concours imperceptible de l’imagination, I, 466.
Imitation ;
la mystique de l’Imitation accessible à toutes les
âmes intérieures, II, 364-373.
Imperfection
et péché véniel, leur différence, I, 452, ss., 462,
542. Mais trop souvent on appelle
imperfection ce qui en réalité est péché véniel, I ; 542, note. Les défauts des commençants, II, 52-55, des
avancés, II, 469-479 ; en ces défauts il y a et des imperfections et des
péchés véniels, ibidem.
Inspiration
spéciale du Saint-Esprit ; elle est une grâce opérante spéciale,
qui diffère notablement de la grâce actuelle commune (coopérante), I, 119-121,
II, 309,421, 438 ss., 447-454.
Intelligence,
sa purification active, I, 479-495.
Intelligence
(don d’) sa nature et ses effets, I, 88, 93, 101, II, 309
ss. Son rôle dansla purification passive
de l’esprit, II,497-503 ; 534-538.
J
Jésus-Christ,
son influence sur son corps mystique, I, 142, ss. Comment nous communique-t-il les grâces qu’il
nous a méritées autrefois ? I, 142-146.
L’influence sanctificatrice du Sauveur par l’Eucharistie, I,
146-153. L’incorporation progressive au
Christ et la sainteté, I, 153 ss. -L’Humilité et la magnanimité de Jésus, Gloria
crucis, II, 166-181. Le prêtre
principal du sacrifice de la messe, I, 55-554, II, 33 ss. La dévotion à Jésus crucifié dans la vie unitive
la victoire de Jésus par la croix, II, 632-641.
Jésus modèle de vie réparatrice, II, 337, 654, et de vie apostolique,
II, 648. – Humanité de Jésus erreur des quiétistes, II, 388 ss., avis de sainte
Thérèse, II, 632.
Jugement
propre, sa mortification en général, I, 481, ss. Et par
l’obéissance en particulier, II, 200 ss., par l’esprit de foi, II, 232-235.
Juste
milieu des vertus morales.
Il s’oppose à la médiocrité, parce qu’il est en même temps un point
culminant au-dessus des déviations contraires par excès et par défaut, I, 83,
ss., 275. Il s’élève avec le progrès de
la vertu morale acquise, I, 74 ss. ; il est supérieur pour la vertu morale
infuse et plus encore pour l’acte des dons qui perfectionnent ces vertus, ibid.
II, 301-313. – Les vertus théologales ne peuvent consister essentiellement dans
un juste milieu, I, 273 ss.
Justice, les
quatre espèces de justice infuse par rapport à la formation de la volonté, II,
117-128.
Justice
originelle : l’état religieux par les trois vœux et les trois
vertus correspondantes restaure autant que possible la triple harmonie de
l’état de justice originelle, I, 287-291.
L
Langage
des spirituels surtout des mystiques, comparé à celui des
théologiens, II, 6-26.
Lecture
spirituelle. L’Écriture
sainte et la vie de l’âme, I, 338 ss. Les œuvres spirituelles des saints, I,
340 ; les vies des saints, I, 345 ss. ; dispositions pour profiter de
ces lectures, I, 346 ss.
Lévitations,
II, 786.
Liberté,
les actes des dons du Saint-Esprit, quoiqu’ils ne soient
pas délibérés ou fruits d’une délibération discursive, sont libres et
méritoires, I, 95, ss., 119-121. Cette
liberté et le mérite subsistent dans la contemplation infuse et même dans
l’extase, II, 402 ss., 686.
Liturgique
(prière), I, 593-601 ; psalmodie déformé, I, 594
ss. ; psalmodie contemplative, 596 ss. Esprit de prière, ibid.
Lumière
infuse, elle suffit, sans idées infuses, à la contemplation
mystique, II, 438-454.
Lumineux
(effluves), II, 788.
Luxure,
péché capital, I, 410, 413 ; luxure spirituelle, I,
459, n.1.
M
Magnanimité
ou générosité, son rapport avec l’humilité, I, 374-375. –
Humilité et magnanimité de Jésus, II, 166-181.
Humilité et dignité chrétienne, II, 173.
Maîtrise
des passions, I,439-450 ; 454-463, II, 51-80.
Malice
du péché, I, 407 ss., péchés de malice, d’ignorance et d’infirmité,
1, 418-427.
Mariage
spirituel, voir Union transformante.
Marie,
sa médiation universelle, I, 157 ss. ; conséquences
de sa coopération au sacrifice de la croix, I, 160 ss., II, 638ss. ; Marie
nous obtient et nous distribue toutes les grâces, I, 167 ss., II, 655. La dévotion à Marie chez les progressants,
II, 354-363. Marie et la vie
réparatrice, II, 655. Dévotion à Marie
dans la voie unitive, II, 638, 741, 85-ss.
Méditation et
oraison commune. Que faut-il penser des
méthodes, I, 603 ss. Cf. Oraison : ses actes essentiels.
Mémoire,
purification active de la mémoire, I, 468, ss.
Libération de la mémoire immergée dans le temps, souvenir des promesses
divines, des bienfaits de Dieu et espérance de la vie éternelle, ibid.
Mérite,
accroissement de
la vie de la grâce par le mérite, I, 177 ss.
Le mérite des actes parfaits et celui des actes imparfaits (remissi),
I, 179 ss. Nos mérites sont
proportionnés à notre degré de grâce sanctifiante et de charité, par suite à
notre degré d’union actuelle à Notre-Seigneur et à notre pureté d’intention, I,
178 ss. Les mérites sont aussi
proportionnés à l’excellence de l’objet, et ç la difficulté qui demande une intervention
plus généreuse de la charité, I, 182. –
On peut arriver à mériter de condigno un haut degré de charité et un degré
correspondant des dons d’intelligence et de sagesse, considérés comme habitus
infus connexes avec la charité, I, 263, II, 428. On peut l’obtenir par la prière, humble
confiante, persévérante, ibid. – Les
actes des dons du Saint-Esprit, sans être le fruit d’une délibération
discursive, sont libres et méritoires, I, 91, 94, 95, 119-120. – Dans la résistance héroïque à de grandes
tentations, il y a simultanément très grand mérite et force impétratoire de la
prière, de telle sorte qu’on obtient aussitôt l’augmentation de grâce méritée
et en plus ce qui correspond à la valeur impétratoire de la supplication, I,
184-187.
Messe,
voir Eucharistie.
Méthode
d’oraison, elle doit être simple ; elle est souvent utile
aux commençants ; elle doit se borner à indiquer les actes essentiels de
l’oraison mentale, I, 603 ss.
Miracles,
leur surnaturalité inférieure à celle de la grâce
sanctifiante, I, 65, 68 ss., 77 ss., II, 748.
Miséricorde
divine, son intervention dans la purification passive de la foi
et de l’espérance, II, 541-544.
Modération
des passions, I, 439-450.
Mortification. Sa négation par le naturalisme
pratique de l’action ou de l’inaction, I, 384-388. – La mortification selon saint Paul et les
raisons de sa nécessité : les suites du péché originel, I, 390-396 ;
les suites de nos péchés personnels, I, 396-400 ; l’élévation infinie de
notre fin surnaturelle exige une mortification ou abnégation spéciale, I,
400-402 ; il faut avoir l’esprit des conseils, ibid., la nécessité d’imiter
Jésus crucifié, I, 403-406. –
Mortification du défaut dominant, I, 428-438.
– Purification active des sens, I, 451 ss. ; de l’imagination et de
la mémoire, I, 464 ss. ; de l’intelligence, du jugement propre, I, 479
ss. ; de la volonté, I, 496 ; mortification de l’orgueil, I, 514 ss.
Cf. purification.
Motion
divine, trois modes de cette motion dans l’ordre naturel et dans
celui de la grâce : avant la
délibération, après elle, au-dessus
d’elle, I, 119 ss. Inspiration spéciale du Saint-Esprit, II,
309, 421, 438, 447 ss.
Mystique
(théologie).
Objet, principes et méthode de la théologie doctrinale, I, 10-16 ;
la théologie mystique expérimentale, mode d’oraison infuse, I, 11, n.2 ; -
distinction de l’ascétique et de la mystique, leurs rapports et l’unité de la
doctrine spirituelle, I, 16-29 ; II, 822-835, division de la théologie
spirituelle, I, 30-32. – La définition de la théologie ascétique et mystique
comme application de la théologie
dogmatique et morale à la conduite des âmes vers l’union intime avec Dieu est
donnée ici au début en termes volontairement généraux, qui se précisent dans la
suite, cf. t. II, 829-434, le langage ou la terminologie des mystiques par
rapport ç celui des théologiens, II, 6-26, l’ascétique déformée ou fermée,
l’ascétique bien entendue, ouverte vers la mystique, et leur rapport
avec la théologie proprement dite, II, 822 ss., 827 ss., 830-835. Ce que doit être la théologie spirituelle
comme partie intégrale de la théologie, I, 10 ss., 14 ss., 25, 30, II, 819,
847-850.
N
Naturalisme
pratique, I, 376 ss. ; l’activité naturelle non sanctifiée,
I, 401.
Nature et
grâce. La nature au sens ascétique du
mot : nature blessée, dont les blessures restent après le baptême, même si
elles sont en voie de cicatrisation, I, 378, 392-396. La nature au sens philosophique du mot :
ce qu’exprime la définition de l’homme, I, 378.
La nature déchue est moins apte à faire le bien d’ordre naturel que ne
l’aurait été la nature pure ou l’état purement naturel, I, 393, n.I. L’harmonie parfaite de la nature et de la
grâce ne se trouve ici-bas que dans la vie unitive, I, 402. Cf. purifications passives : défauts des
avancés, II, 467, ss.
Nuit
obscure, d’après saint Jean de la Croix et les grands spirituels,
II, 51 ss., 482 ss. Pourquoi
l’illumination divine est appelée nuit, II, 505 ss. Nuit des sens, description, II, 51-59,
explication théologique II, 60-66.
Comment s’y conduire, II, 68-82.
Nuit de l’esprit, sa nécessité, II 467-479, sa description, II, 472-492,
explication théologique, II, 493-503.
L’obscurité translumineuse, II, 5050514. Conduite à tenir en cette
purification, II, 5150525. Effets de
cette purification, très grand progrès de l’humilité et des vertus théologales,
II, 526-554. – Nuit réparatrice, qui
continue parfois de longues années même après l’union transformante ;
exemple de saint Paul de la Croix, II, 664-670.
O
Obéissance, sa
nature, II, 196, de quelle servitude elle nous délivre : de la volonté propre
et du jugement propre, II, 198-204. Les
fruits de l’obéissance, grande rectitude de jugement, II, 204, force de
volonté, II, 205, sainte liberté des enfants de Dieu, II, 206 ss.
Obstacles à la
contemplation : vouloir choisir sa voie, tout analyser, chercher en Dieu
la jouissance plus que Dieu même, II, 52 ss., 58, et passim, cf. dispositions à la contemplation.
Office
divin, psalmodie déformée, I, 594, psalmodie contemplative et
esprit de prière, I, 596.
Oraison
acquise, Oraison mentale des commençants, I, 602 ; que penser
des méthodes, I, 603 ; les actes essentiels de l’oraison, I, 605,
l’oraison de simplicité, I, 611-614.
Comment parvenir à la vie d’oraison, I, 613-618 ; comment y
persévérer, I, 618-624. La plus élevée
des oraisons acquises, celle de recueillement actif décrite par sainte Thérèse,
et qui a été appelée contemplation acquise, II, 380 ss.
Oraison
infuse, ses degrés : oraison infuse initiale, quiétude
aride, quiétude consolante, II, 400-403, union simple, II, 404 ss., union
aride, II, 681, union extatique, II, 684-691, union transformante, II,
692-740. Voir contemplation.
Ordinaire, et
extraordinaire dans la vie spirituelle, II, 745, 843 ss. – La contemplation infuse
est ordinairement accordée aux parfaits.
Elle est le fruit d’une grâce éminente, mais non pas extraordinaire, car
elle est dans la voie normale de la sainteté.
Ne pas confondre l’extraordinaire de droit, comme le miracle, avec
l’extraordinaire de fait qui est normal, mais rare comme la grande perfection,
I, 255, II, 369, 418, 425, 428 ss., 719.
Organisme
spirituel, I, 61 : la vie surnaturelle, 62 ; les
vertus théologales, 67 ; les vertus morales, 73 ; les dons du
Saint-Esprit, 86 ; la grâce actuelle et ses diverses formes, 114.
Orgueil,
sa vraie nature, I, 514 ; ses différentes formes,
517 ; les défauts qui naissent de l’orgueil, 521. Quatre péchés capitaux naissent de lui :
la vaine gloire, l’acedia, l’envie, la colère, I, 411. L’orgueil spirituel chez les commençants, II,
53 ss. ; chez les progressants, II, 470-480. La purification passive de l’esprit
nécessaire pour en détruire le germe, II, 485-492. Voir : humilité et magnanimité.
P
Paix de
l’âme, fruit de l’amour de Dieu et du prochain.
Sa perfection dans l’union transformante, II, 700 ss., 709-712, 716 ss.,
729 ss.
Paresse
spirituelle, acedia, tiédeur ; ce qu’elle est, I,
527-532 ; la gravité de ce mal et ses suites, I 533 ; comment en
guérir, I, 535.
Parfaits,
ceux qui sont dans la voie unitive, I, 309-331, 335
ss. L’âge spirituel des parfaits, ses
caractères, II, 555-569. Une forme de
vie parfaite : la voie d’enfance spirituelle, II, 570-578. La pleine perfection suppose les
purifications passives des sens et de l’esprit, II, 51 ss., 467 ss. Les formes et degrés de la vie unitive, II,
644-740. Voir : Perfection.
Paroles
surnaturelles, II, 766-774.
Passions,
au point de vue psychologique, I 439, moral, 441,
ascétique, 444. Effets des passions
déréglées, 443 ; utilité des passions bien réglées, 442 ss.
Passion
de Jésus, imitation de Jésus crucifié, I, 403-406 ; II, 169
ss., 179 ss. ; la dévotion à Jésus crucifié dans la vie unitive, II,
632-643.
Patience,
patience et longanimité, cariatides de la vie intérieure,
II, 129-140.
Pauvreté évangélique,
l’esprit de cette vertu, II, 183ss. ; le prix de la pauvreté volontaire,
II, 184ss. ; la fécondité de la pauvreté volontaire, II, 190 ss. ;
comment elle apprend le détachement spirituel qui nous unit à Dieu, II, 192.
Péchés
à éviter, leurs racines, I, 408 ; leurs suites, I,
412 ss. Examen de conscience, 414 ss.,
438. Péchés de malice, 424 ;
d’ignorance, 419 ; d’infirmité, 421.
Péché véniel et imperfection, I, 452, 462, 542. Défaut dominant, I, 428-437. Comment un reste des péchés capitaux altère
la vie intérieure sous forme de sensualité spirituelle et d’orgueil spirituel,
II,51-56.
Perfection
chrétienne, les conceptions erronées ou incomplètes de la
perfection, I, 193-199 : la vraie nature de la perfection selon l’Évangile
et saint Paul I, 200-206. Précisions
théologiques, I, 206-218. La grandeur de
la perfection et les béatitudes évangéliques, I, 219-234. La perfection requiert-elle une grande
charité, I, 235-242 ; requiert-elle l’héroïcité des vertus, I,
242-247. La pleine perfection de la vie
chrétienne requiert-elle les actes des différentes vertus, I, 249, et les
purifications passives, I, 252-262.
Perfection et contemplation, I, 262-266.
– La perfection et le précepte de l’amour, I,266-280 ; tous doivent
tendre à la perfection, chacun selon sa condition, ibid. La perfection et les conseils évangéliques,
I, 281-291 ; tout chrétien doit aspirer à pratiquer effectivement les
trois conseils évangéliques, du moins à en avoir l’esprit, I, 281 ss.
– L’obligation spéciale de tendre à la perfection pour le prêtre et le
religieux, I, 292-306. Voir :
parfaits et vie unitive.
La
perfection et l’union mystique, II, 718-739. La perfection de l’amour et la contemplation
infuse, II, 718-723. La perfection de
l’amour dans les fiançailles spirituelles, II, 723-728. La perfection de l’amour dans le mariage
spirituel, II, 729-739.
Phénomènes
mystiques. Les charismes
ou grâces gratuitement données, leur division, II, 747-753, les révélations
privées et les visions, les paroles surnaturelles, II, 754-774 ; la
stigmatisation et la suggestion, II, 775-782.
Les stigmates et l’extase, II, 782-786.
La lévitation, II, 786 ss.
Effluves lumineux et odoriférants, II, 788. Abstinence prolongée, II, 789. Différence entre ces faits et les phénomènes
morbides, II, 792-798. Conduite à tenir,
II, 757, 798 ss. : ne pas désirer ces faveurs extraordinaires, ni s’y
attacher, ce désir détourne de la véritable contemplation des mystères de la
foi, II, 758-761. – Ne pas confondre la
contemplation infuse avec les phénomènes extraordinaires qui parfois
l’accompagnent, II, 415-430, 774.
Phénomènes
diaboliques, obsession, II, 804-807, possession, II, 807-815,
remèdes en particulier les exorcismes, II, 807, 810 ss.
Piété (don
de), I, 101, 224, II, 304, son rôle dans l’oraison de quiétude, II, 402.
Piété
et étude, II, 646 ss.
Possession
diabolique, II, 807-815.
Précepte
de l’amour de Dieu. Il
est sans limites, I,267 : la perfection de la charité tombe sous ce
précepte suprême, non pas comme matière, ou chose à réaliser immédiatement,
mais comme fin à laquelle tous doivent tendre, chacun selon sa
condition, I, 269-272 ; l’amour de Dieu ne consiste pas dans un juste
milieu, I, 273-276 ; le devoir d’avancer sur la voie de l’éternité, I,
276-279 ; trois conséquences dérivent de là, I, 279-280. Cf. Amour de Dieu et Perfection.
Préceptes
distincts des conseils, leur accomplissement nécessaire à la perfection, I,
270-271 ; 281 ss. ; 297.
Précipitation,
empressement naturel, I, 446-450.
Présence de
Dieu, de la Sainte Trinité en nous, voir Habitation.
Présomption,
I, 521 ss.
Prêtre,
l’obligation pour lui de tendre à la perfection, à raison
de son ordination et de ses fonctions saintes, I, 298-304. Sainteté idéale du prêtre selon le Vénérable
Père Chevrier, I, 303 ss. Idéal de la perfection épiscopale selon saint
Isidore, I, 305 ss.
Prière,
accroissement de la vie de la grâce par la prière, I,
183-187. Prière de demande, la source de
son efficacité, I, 580-590. Que
devons-nous surtout demander ? I, 590-592.
La prière liturgique : I, 593 ; la psalmodie déformée, I,
594-596 ; la psalmodie contemplative et l’esprit de prière, I,
596-601. Voir : Oraison.
Prochain,
pourquoi notre amour de Dieu doit s’étendre au prochain, II,
267 ss. ; efficacité de cet amour, II, 271 ; l’étendue et l’ordre de
la charité fraternelle, II, 272 ss. ; comment y progresser ? II, 276-285.
Progrès
spirituel par l’accroissement de la grâce des vertus et des dons,
I, 170 ss. ; par le mérite, 177 ss. ; par la prière, 183 ss. ; par
les sacrements, 187 ss., voir : Eucharistie. Les trois âges de la vie intérieure, position
du problème, I, 307 ss. ; le témoignage de l’Écriture, I, 311 ss. ;
le témoignage de la tradition, 314 ss. ; les trois âges de la vie
spirituelle et ceux de la vie corporelle, 325 ss. Synopsis, I, 336. Le progrès spirituel devrait être d’autant
plus rapide que l’âme se rapproche de Dieu, car elle est plus attirée par lui,
analogie de la chute des corps, I, 280, 570, II, 345. Voir : Communion.
Progressants et
avancés sont, selon saint Jean de la Croix, « dans la voie illuminative ou
de contemplation infuse », d’abord aride, puis consolante, I, 310,
329-333, 334, 336, II, 51, 57-60.
Prophéties,
voir Révélations privées, II, 754-766.
Prudence,
la prudence acquise et le gouvernement de soi-même, II,
100-109 ; la prudence infuse, II, 109-112 ; la sainte discrétion et
le don de conseil, II, 112-116 ; la fausse prudence, II, 104, 110 ;
l’imprudence et la vie intérieure, II, 104 ss.
La prudence requise pour la direction spirituelle, I, 358.
Pureté
du cœur, disposition à la contemplation, I, 228, II, 145-152,
192.
Purgative
(voie) ou voie des commençants, caractères de leur âge
spirituel, I, 307-337 ; 365-375.
Purification
active des sens et de la sensibilité, I, 451 ss., de la
sensualité, 454 ss., de l’irascibilité, 461 ss. ; de l’imagination, 465
ss. ; de la mémoire immergée dans les choses du temps, 468-478 ; de
l’intelligence, de la curiosité, de l’orgueil de l’esprit, 479-487 ; la
foi infuse principe de cette purification, 488-495 ; de la volonté par le
progrès de l’amour de Dieu, 496-513.
Purification
passive des sens, sa nécessité : les défauts des avancés, II,
455-473 ; le fond de la volonté qui a besoin d’être purifié, II,
473-480 ; description de cette purification, II, 482-492 ;
l’obscurité où l’âme se trouve révèle la grandeur de Dieu, comme l’obscurité de
la nuit permet de voir les étoiles et les profondeurs du firmament, II, 485
ss., témoignages de saint Jean de la Croix, II, 483 ss., du Curé d’Ars, II,
487 ; de sainte Catherine de Sienne, II, 487, de la Bse Angèle de Foligno,
II, 487, 554 ; de saint Paul de la Croix, II, 488, d’Hugues de Saint-Victor,
II, 489, de sainte Thérèse, II, 490, de Tauler, II, 490, 512 ss. – Cause de
cette purification : influence profonde du don d’intelligence, II,
497-502 : la lumière infuse purificatrice et le feu spirituel, II, 492
ss. L’obscurité translumineuse :
l’effet d’une trop grande lumière, II, 504 ; crainte de consentir aux
tentations, II, 508 ss. ; l’analogie de la nuit sensible, II, 511
ss. ; conduite à tenir : acceptation généreuse, II, 515 ; foi au
mystère de la croix, II, 517 ; espérance ferme et prière constante, II,
519 ss. Effets de cette purification, effets négatifs, II, 526 ;
purification passive de l’humilité, II, 530 ss., de la foi, 534-539, de
l’espérance, 540-544, de la charité, 545-551 ; cette purification met en
un puissant relief le motif formel de ces vertus au-dessus de tout motif
secondaire, et les dégage ainsi de tout alliage humain, II, 530-551. Purification d’amour, II, 690. Le purgatoire selon sainte Catherine de
Gênes, II, 514.
Q
Quiétisme. Erreurs quiétistes sur la
contemplation, II, 387-389, sur l’amour pur, II, 390. Le semiquiétisme, et le pur amour, II,
390-399.
Quiétude
(oraison de), sa nature, II, 402 ss. ; quiétude
aride, 57-59, quiétude consolante, II, 402 ss., influence spéciale du don piété
II, 402.
R
Raillerie
(tendance à la) et les âmes attardées, ses suites, I, 629
ss.
Rareté
de la perfection, I, 219-234 ; 235-248 ;267
ss., II, 81, 367, 469-479.
Ravissement,
cf. extase et union extatique ; en quoi le
ravissement diffère de l’extase, II, 688 ss.
Recueillement,
l’oraison acquise de recueillement décrite par sainte
Thérèse, Chemin de la perfection, c. xxviii, et qui a été appelée
quelquefois contemplation acquise, est la plus élevée des oraisons acquises,
II, 380-383. Elle dispose à recevoir la
grâce du recueillement passif, qui est l’oraison infuse initiale,
souvent aride, comme il arrive dans la nuit des sens, II, 383-386.
Religieux. Dans la vie religieuse, la
pratique effective des trois conseils évangéliques restaure en quelque sorte la
triple harmonie de l’état de justice originelle : la subordination des
biens extérieurs à la vie morale de l’homme, celle du corps à l’âme à Dieu, I,
287-293. L’obligation spéciale pour le
religieux de tendre à la perfection, par la pratique des trois vœux et des
vertus correspondantes, I, 292-298 ; Règles, I, 306. Comment ils doivent obéir à leurs supérieurs,
II, 200 ss., de quelle servitude l’obéissance délivre-t-elle, II,
198-202 : fruits de l’obéissance, II, 204 ss. Chasteté religieuse, II, 142 ss., son motif,
II, 143 ss., fécondité spirituelle de cette vertu, II, 145-152. Pauvreté religieuse, son prix, II,
184-190 ; sa fécondité, II, 190-195.
Quatre sortes de religieux, I, 631 ss.
Religion,
vertu qui rend à Dieu le culte qui lui est dû,
voir : prière, oraison, sacrifice, I, 550 ss., 561 ss., 580 ss., 593 ss.,
602 ss., II, 94, 304, 333-353.
Renoncement,
voir Mortification.
Respect
dû à Dieu présent en nous, I, 139 ; à Notre-Seigneur
présent dans l’Eucharistie, I, 571-579 ; au directeur, I, 560.
Retraite,
plan de retraite sur le progrès spirituel, II, 847 ss.
Révélations
privées, grâce extraordinaire, tout à fait distincte de la
contemplation infuse, II, 748,755. Ne
pas les désirer, II, 758 ss. C’est une
grosse erreur de confondre le désir des révélations avec celui de la contemplation
infuse, II, 759. Règles pour discerner
les vraies révélations des fausses, II, 760 ss. – Dans l’union transformante
l’âme reçoit-elle la révélation de son état de grâce et de sa prédestination,
ou l’équivalent de cette révélation, II, 700-703.
S
Sacrements,
sources de sanctification, I, 187-191 ; leurs
effets, ibid. ; dispositions nécessaires pour les bien recevoir, I, 188
ss. Voir : Eucharistie, Communion,
Confession sacramentelle.
Sacrifice
de la Messe, voir : Eucharistie.
Sacrifices, le
refus des sacrifices demandés fait de l’âme une âme attardée, I, 628 ;
l’esprit de sacrifice, source de paix et de joie, I, 512, 549, 637 ;
l’esprit de sacrifice et la vie réparatrice, II, 179 ss., 168 ss., 654-670.
Sagesse
(don de) sa nature et ses effets, I, 88 ss., 93 ss., 101
ss., 229 ss. ; la contemplation infuse procède radicalement de la foi, et
du don de sagesse ou de celui d’intelligence comme de ses principes prochains,
II, 309, 421. Rôle du don de sagesse
dans l’union transformante, II, 697 ss.
Sainteté,
voir Perfection et Héroïcité. De par le précepte suprême tous les
chrétiens, chacun selon sa condition, doivent tendre vers la sainteté,
c’est-à-dire vers le ciel, où il n’y a que des saints, et tous devraient
aspirer à avoir l’âme assez purifiée au moment de la mort pour entrer aussitôt
au ciel, car le purgatoire est une peine infligée pour des fautes qu’on aurait
pu éviter ou au moins expier avant de mourir, I, xv-xvii, 361 ; II, 473,
510, 514 note, 739.
Saint-Esprit,
voir Habitation et dons du Saint-Esprit.
Sainte
Trinité, voir Trinité.
Salut,
ne pas en séparer l’idée de celle de la sanctification,
qui est la voie du salut, I, 278-280.
Voir sainteté.
Sanctification de
toutes nos actions du matin au soir, I, 125, 626-628 ; II, 556-561, 606.
Science
des saints ou de la perfection, cf. perfection.
Science
(don de), sa nature et ses effets, I, 88, 101, 225, II,
305 ss. ; son rôle dans la purification passive des sens, II, 61.
Sécheresses ou
aridité de la sensibilité, surtout dans la purification passive des sens, I,
56-59. Comment s’y conduire, II, 68-75.
Simplicité et droiture,
disposition à la contemplation, II, 209-221 ; oraison de simplicité, I,
611-614.
Stigmatisation
et suggestion, 773-780 : stigmatisation et extase,
II, 780 ss., 794 ss.
Surnaturel,
définition et division, I, 64 ss., 68 ss., 77 ss. ;
le surnaturel essentiel (quod substantiam) est très supérieur au
surnaturel modal ou préternaturel (supernaturale quod modum), II, 369,
418, 425 ss., 719, 746, 843 ss.
Tempérance
et vertus annexes, I, 82, 386, 391 ss., 399, 400, II, 94,
141-152.
Ténèbre
divine, voir Nuit obscure, II, 504 ss. La Ténèbre divine exprime de façon négative
pour les mystiques ce que les théologiens appellent Deus sub ratione
Deitatis, où l’éminence de la Déité, de la vie intime de Dieu, qui dépasse
tous nos concepts et qui contient eminenter formaliter les attributs
divins naturellement participables et naturellement connaissables, II, 554,
note, 486, 500, 506, 537, 709 ss.
Tentations,
leur utilité, elles provoquent une réaction salutaire
parfois très méritoire, II, II, 75-82 ; tentations contre la chasteté et
la patience, pendant la purification passive des sens, II, 75 ss. ;
tentations contre les vertus théologales pendant la purification passive de
l’esprit, II, 508, 535-538, 540 ss.
Conduite à tenir, II, 68 ss., 515-525, 683. Obsession, II, 804-807.
Théologie
ascétique et mystique, voir Ascétique et Mystique.
Tiédeur et
médiocrité, ce qu’elle est, I, 527-532 ; gravité de ce mal et ses suites,
I, 533, comment en guérir, I, 535.
Touches
divines, 703 ss., 771-774.
Transformante
(union) ; sa description, II, 693 ss., sa nature,
II, 694-699, 709-717, 729-741, ses effets, II, 700 ss., voir : Union.
Trinité,
Habitation de la Sainte Trinité dans les justes,
témoignage de l’Écriture, I, 126 ss. ; de la Tradition, 129 ss. ;
l’explication théologique de ce mystère selon saint Thomas et les thomistes,
133-137 ; explications différentes et opposées entre elles de Suarez et de
Vasquez, I, 132 ss., note Conséquences en spiritualité, I, 137 ss. Nos devoirs envers l’Hôte divin, I, 139 ss.
L’Habitation de la Sainte Trinité dans l’âme purifiée, II, 555 ss.,
671-680. La contemplation de la Sainte
Trinité dans l’union transformante, II, 603ss.
U
Union
divine habituelle et actuelle, I, 127 ss., 131, 133, 135, 138,
II, 555, 671 ss. Union Simple, 404 ss. ; union mystique aride,
II, 681-684 ; union extatique, 684-690 ; union
transformante, 692-741. La
perfection de l’amour et l’union mystique selon saint Jean de la Croix, II,
718-741. La vison de la Sainte Trinité
n’est pas nécessaire à l’union transformante, II, 694. Note sur l’union transformante, II,
709-717 : le fond innomé de l’âme et la Déité, II, 709 ss. ; le
Saint-Esprit soulève l’âme et prie en elle, II, 710 ss. ; détachement de
soi et attachement à Dieu, II, 111 ss. ; divers sens du titre
« épouse », II, 712 ss. ; le désir de l’union transformante, II,
714 ; l’intimité de cette union, 715 ; l’égalité d’amour, 716 ;
vers l’union presque toujours actuelle, II, 741 ss.
Union
(voie). L’entrée dans la voie unitive au sens plein du
mot, par la nuit de l’esprit, II, 462 ss. ; l’âge spirituel des parfaits,
II, 555 ss. ; la voie d’enfance spirituelle et la perfection, II,
570-578 ; formes de la voie unitive : vie apostolique parfaite, II,
644 ss. ; vie réparatrice, 654 ss. ; l’influence du Saint-Esprit dans
l’âme parfaite, II, 671 ss. Voir :
Union, II, 681, 692. Y-a-t-il deux
voies unitives, l’une ascétique et ordinaire, l’autre mystique et
extraordinaire ? I, 24-29,
31 ; II, 418, 428. La voie unitive
dans sa perfection normale suppose, selon saint Jean de la Croix et les grands
spirituels, les purifications passives des sens et de l’esprit, et elle est
d’ordre mystique, II, 51, 467 ss., mais elle est tantôt fruitive, et comporte
bien des degrés, II, 400, 681 ss. – Ce qu’il y a d’essentiel en elle, même dans
l’union transformante, se distingue des grâces extraordinaires qui parfois l’accompagnent, II, 695-702 ; 739-740.
V
Vertus
acquises et vertus infuses, elles sont spécifiquement
distinctes, I, 65 ss. ; 67-71 ; 73-85 ; II, 101-112. Le juste milieu des vertus morales est aussi
un sommet, en quoi il diffère de la médiocrité, I, 83ss., 275. Vertus théologales, leur surnaturalité
essentielle à raison de leur objet formel, I, 67-73 ; elles ne peuvent
consister essentiellement dans un juste milieu, I, 273-275 ; leur motif
formel est grandement mis en relief par la purification passive de l’esprit,
II, 526-554. – Vertus sociales, vertus
purifiantes (purgatoriae), vertus de l’âme purifiée, vertus exemplaires,
I, 244 ss., 336, II, 526-554, 583. – La vie d’oraison grandit normalement avec
les vertus, II, 400 ss. – Héroïcité des vertus en général, et en particulier,
II, 579-632.
Vices
capitaux, leurs racines et leurs suites, I, 407-414.
Vie
de la grâce (semen gloriae), vie éternelle commencée, I,
35-50. Elle est identique en son fond
avec la vie du ciel, 41-49, deux différences principales, 45. L’organisme spirituel des vertus infuses et
des dons, I, 61-125. Pleine perfection de
la vie de la grâce, II, 695 ss., 718 ss.,739 ss., 836 ss.
Vie
intérieure, conversation intime avec Dieu, I, 50-60, et vie
apostolique, II, 644-653. Apostolat par
la doctrine, la prière et la souffrance, II, 297.
Vie
mystique, caractérisée par le régime des dons, ou par la
prédominance de leur mode suprahumain sur le mode humain des vertus, I,
22-29 ; 92-108, 120. Elle commence,
selon saint Jean de la Croix, avec la contemplation infuse initiale de la nuit
des sens, c’est-à-dire au début de la voie illuminative, au sens plein de
celle-ci, II, 51-67. Appel éloigné et
appel prochain à la vie mystique ou à la contemplation infuse, II,
427-434. Sa forme nettement
contemplative et celle ordonnée à l’action, II, 421, 427, 450.
Virginité,
ses fruits, disposition à la contemplation, I, 228 ;
II, 147-152.
Visions
surnaturelles, sensibles, II, 762, imaginaires, II, 763 ss.,
intellectuelles, II, 764. Règles pour
discerner les vraie des fausses, 762-765.
La vision de la Sainte Trinité n’est pas nécessaire à l’union
transformante, II, 694 ss. La vision
béatifique et son prélude normal, II, 836-846.
Vocation
à la contemplation, voir : appel, II, 427-433.
Vœux des
religieux, voir : Religieux et Conseils, I, 281 ss., 292 ss. Le mérite des
vœux, II, 194. – Valeur intrinsèque de
la profession religieuse. Les vœux
solennels surtout surélèvent intrinsèquement toute la vie religieuse ;
cette grande idée n’est plus guère comprise aujourd’hui, II, 197 ss., note,
194.
Voies
spirituelles, les trois voies : Cf. Les trois âges
spirituels, I, 307-324. Le fondement de
cette distinction, le passage d’un âge à l’autre, I, 307-336. L’entrée dans la voie illuminative par la
nuit des sens, I, 331-336 ; II, 51-67.
L’entrée dans la voie unitive par la nuit de l’esprit, I,
331-336 ;II, 467-493. La voie
illuminative considérée dans sa plénitude normale est déjà d’ordre mystique,
parce qu’elle comporte la contemplation infuse au moins initiale et aride, I,
329 ss. II, 51, 56 ss. A plus forte
raison faut-il en dire autant de la voie unitive, I, 331ss., II, 467-492. –
Caractères de chacune des trois voies : l’âge des commençants, I,
365-375 ; l’âge des progressants, II, 83-92 ; l’âge des parfaits, II,
555-569. – La voie d’enfance spirituelle, II, 570-578.
Volonté,
purification active de la volonté, I, 496-513 ;
l’éducation de la volonté et les diverses formes de la justice, II,
117-128. La volonté propre, I, 499 ss.,
II, 199. La volonté reste libre dans la
contemplation infuse, qui est un acte méritoire, I, 119ss., II, 442.
Volonté
de Dieu, conformité à la volonté signifiée et abandon à la volonté
divine debon plaisir non encore manifestée, II, 394. 397.
Zèle de la
gloire de Dieu et du salut des âmes, II, 286 ss. ; motifs de ce zèle, II,
287-292 ; les qualités de ce zèle : il doit être éclairé, II,
293 ; patient et doux, II, 294 ss.
Ce zèle dans la vie apostolique parfaite, II, 644 ss. ; dans la vie
réparatrice, II, 654 ss. ; charité héroïque, II, 612-620 ; son plein
épanouissement dans l’union transformante, II, 707, 711.
Table
des auteurs consultés, t.I, xix-xxxiv : Époque
patristique, xix ss. Moyen-Âge, xxi-xxiv. Âge moderne, xxv-xxxiii ;
différentes écoles, et auteurs contemporains.
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